Partager l'article ! Un mois dans le Nord de L'inde: Après six mois de préparation, décollage pour Delhi de Roissy CDG. Quel contraste en arrivant sur Delhi, saiso ...
Après six mois de préparation, décollage pour Delhi de Roissy CDG. Quel contraste en arrivant sur Delhi, saison de la mousson, bonjour le taux d'humidité. En transit sur Delhi en attendant Salim venant de Lyon, il faut regarder comment rejoindre l'aéroport national pour s'envoler le lendemain matin vers Leh, capitale du Ladakh, surnommée aussi le petit tibet indien, région à part de l'inde, religion boudhiste suite à l'exil du Dalai Lama lors de la répression chinoise en 1959 au Tibet. Et là, wouah!!!!
Comment décrire l'atterrissage sur cette petite piste entre les montagnes dans cette magnifique vallée qui dans 5 jours sera complétement dévastée.... enfin, en sortant de l'avion, aucun effort superflu même si je n'ai pas ressentis les mêmes palpitations que l'année dernière sur Cuzco.
La première journée sera consacrée à notre installation à l'hotel, ainsi qu'à sa literie pour une petite sieste bien méritée avant de se trouver notre cantine pour deux jours, le Leh View Restaurant.Il faut prendre le temps de s'acclimater afin de ne pas être enclin aux mal des montagnes.
Quant à notre deuxième jour sur Leh, visite matinale des monastères aux alentours de Leh qui nous donneront une vue grandiose sur la vallée, ainsi qu'une vision de la vie monastique.
Monastère de Tiksey grandiose dans son ensemble architectural et surtout, de voir qu'il est autonome l'hiver, tout y est prévu, et très sincérement, vu les conditions de vie des moines, il faut avoir une sacrément grande dose de foi.
Retour sur Leh en début d'après midi pour une petite sieste avant de tenter l'ascension vers le fort de Leh en fin de journée, montée difficile pour certains pas encore bien
acclimater.
Mais alors quelle vue!!!!
Fin de soirée tranquille dans notre cantine locale : le LEH VIEW RESTAURANT, et demain départ pour Sarchu où nous retrouverons Carine et Cathy, départ de la gare de Bus à 4h30 du matin, le 03 août, alors que deux jours plus tard, cet endroit sera complétement dévasté par une coulée de boue qui emportera tout sur son passage et que nous retrouverons quinze jours plus tard, sous un amas de bus et de boue.
On est loin de notre restaurant de Leh, mais cela sera nos cantines pour de nombreuses soirées vu les évenements; moi personnellement, c'est à sarchu, dans une tente restaurant de ce type que j'y ai mangé les meilleurs momos de mon séjour.
Retrouvailles à Sarchu, aprés plus de 8H de bus très mouvementées entre gorges encaissées et routes vertigineuses en très mauvais état sur laquelles nous avons croisé 2 camions citernes, ainsi qu'un camion de ravitaillement dans le fossé dont ce
dernier depuis pas longtemps puisque le chauffeur était encore sous couverture, laissé là pour mort.
Départ pour un trek de quinze jours à travers le Zanskar, pour rejoindre Lamayaru, en passant par a capitale du Zanskar, Padum, isolée huit mois sur douze par les glaces. Hélas, vu les
conditions météo au départ du trek,nous obligerons à faire demi tour à un gué infranchissable.
Partis avec trop de nourriture, prévue pour une quinzaine de jours, même si nous avions prévu de refaire le plein à Padum, certains sacs sont lourd pour une première journée, qui feront regretter de ne pas avoir pris de mules, et prendre conscience à d'autre que l'âge avance et que nous n'avons plus 20 ans.
Deux jours et demi de marche sous un ciel chargé, avec une facultée à laisser tomber quelques gouttes de pluie dès que l'on s'arrêtait pour une pause ou déjeuner, seront un calvaire pour certains dont les sacs se feront vraiment sentir, ou bien c'est le manque de condition physique....C'est clair que l'humidité ambiante et l'altitude n'aideront pas à une bonne acclimatation à la randonnée en altitude, surtout qu'au retour Hélène appris qu'elle trainait une phlébite depuis l'aéroport de Delhi. Bref un groupe de randonneurs un peu trop citadins pour une telle aventure.
Je ne sais pas si Salim voulait rejoindre l'autre rive ou juste faire un brin de toilette, mais ce sera la fin de notre trek, enfin presque car vu le niveau de l'eau, nous nous retrouverons coincé aussi sur le chemin du retour, à un
endroit que nous avions passé deux jours auparavant. Nous tenterons de faire un pont, mais tout le monde ne s'appelle pas EIFFEL. Et là encore merci Salim qui trouvera le passage du gué plus bas,
autant sur l'orientation, ce n'est pas son truc, (et oui, pour la Bolivie, Salim achète un GPS), autant sur les passages de gué 1-1 même si j'aurais préféré qu'il nous trouve le passage en
faisant sa petite toilette le soir du 3ème jour.
Le fait de passer le guè, nous à légément refroidi en plus du temps un poil pourri, alors Gilles nous sort de son sac, une petite bouteille qu'il gardait pour le passage du col à 5600m, ouah!!!!
à boire avec modération, alcool maison avec une température au moins quatre fois supérieure à la température ambiante, mais je n'aurais jamais due me jeter sur la bouteille de la sorte car à
cette altitude.....mauvais plan. Pendant que Gilles tente de filtrer un peu d'eau pour la soupe du soir (environ une heure pour 50cl), pause casse croute sous une pluie fine comme depuis 4 jours.
Le lendemain nous croiserons une famille d'éleveurs de yacks en rentrant sur Sarchu, et vive le savon de marseille car aucun yacks ne se reconnut en nous au point de faire rentrer dans le
clan.
A l'arrivée sur Sarchu, pas encore au courant de ce qui s'est passé sur Leh, nous pensions pouvoir remonter directement sur Leh en chopant un camion citerne ou autre moyen de transport, et rejoindre ainsi Lamayaru pour se faire un autre trek d'une semaine afin d'aller jusqu'à Padum et Phuktal, hélas à Sarchu, nous dormirons avec la centaine de chauffeurs routiers coincés là du fait de la route coupée.
A partir de là il faut aussi aller faire un tour sur http://inde2010.over-blog.com/ , blog de Carine
Retour sur Sarchu, fin d'une première semaine de vacances mouvementées, donc dans l'incapacité de remonter sur Leh, au petit matin, nous déciderons de redescendre sur Manali afin d'aviser de la
suite du séjour. Dure journée de 4x4, entassé à 10, on aimera tellement ce mode de transport qu'on y reviendra souvent!!!
en route pour Manali!!!
Passage d'un pont que nous reverrons dans quelques jours mais que nous ne pourront ré-emprunter du fait de son délabbrement. C'est là où ils sont fort ces indiens, on passe le dimanche, ils construisent un pont secondaire et en une semaine c'est bouclé.
Si tous les enfants jouaient avec un baril de lessive, il y aurait un poil moins de pollution.
Les toits de Manali sont occupés.....
Manali, ville en permanence couverte d'un ciel gris et pluvieux, de belles saucées....
De Manali, aprés deux jours de repos, nous partirons vers Dharamsala, villégiature du Dalai Lama lorsqu'il se trouve en Inde, et
ensuite Amritsar, dans la région des Sikhs. J'ai adoré cette ville, pas étouffante, avec des
indiennes splendides mais que je n'ai pu prendre en photo puisque mon caillou de 250mm était resté à Leh lors de mon trek.
Un retour sur Manali nous sera fatal !!! Est ce du à la nourriture ???? nous ne le saurons pas, mais pour ma part perdre 9kg en un mois, c'est bien, pas trop cher comme régime et pur"g"ement efficace.
Manali bis, à nouveau deux petites journées tranquilles afin d'organiser la suite du périple, option retour sur Leh, on trouve une agence et une seule sur une dizaine qui veux bien prendre nos économies pour une virée de 5 jours via les lacs Tso Kar et Tso Moriri afin de remonter par la piste jusqu'à Leh. Un vrai chemin de croix avec notre chauffeur qui n'aura de cesse devouloir retourner sur Manali au bout d'une journée de route, pretextant un pont détruit proche du gros fleuve en crue du moment , l'Indus.
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