Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 17:17

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Cette année, pas de soleil pour cette fin d'année, pas de désert, mais un retour aux sources, avec après 4 ans d'absence, le retour aux flocons.

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Bienvenue aux gets, petite station des portes du soleil, culminant à 1172m, pour une semaine de ski en famille.

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Où la pratique du ski ne fut pas toujours de tout repos.....
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En fin de semaine, plus personne n'était par terre et il y avait un petit effort concernant le planter de baton.

 Fort heureusement, les pauses du midi et du soir, remettaient tout le monde d'applomb. Un petit poker où normalement avec un full, on gagne la main, une partie de monopoly, où de longues heures de Nintendo DS.

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Par joebar78
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 15:54

Quel temps encore ce week end dans la vanoise, c'est toujours un pur bonheur que d'aller randonner dan s nos Alpes.

Départ pour un petit denivelé de 1000 mêtres en positif afin de tenter l'ascension finale de cette belle petite montagne.
1900-2900m, pour le passage du col.

Ne suis plus aussi en forme que cet été malgré un sac allégé au maximum. a deux doigt de me faire doubler par des couples de sexagénaires.







Aprés une bonne suée, prise de vitamine pour tentative d'ascension finale vertigineuse, eh bien oui, je lutte contre mon attirance viscérale pour le vide.





Belle vue d'en haut, 3205m, le surlendemain, les anciens du village m'apprendront qu'il s'agit du "rateau".

Bon il va falloir penser à redescendre pour aller planter la tente à l'abri du vent.





Pour profiter d'un trés joli lever de lune....

Deuxième matin, redécollage....








......direction les grosses vaches que j'aime toujours autant...





















 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Super, j'ai réussi à trouver un énergumène qui sentait plus fort que moi et ralait tout autant en fin de rando, eh bien oui, au début je peste sur le poids du sac et sur la fin de la rando je peste que cela se termine et j'empeste.

Bilan de la rando, 34km, 4400mêtres de dénivelé, et un soleil présent malgré les nuits fraiches voir glaciales (en dessous de 0°) qui m'obligeront à ressortir la tente pour la faire sécher en rentrant.
Bilan méga positif d'une belle rando en fin de saison.

 

Et maintenant je récupère Christophe, et en route vers Milan pour le boulot, salon de la Machine Outils. Viva Italia!!!




 

 

 

 

 

Par joebar78
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 18:34

De cusco, nous rejoignons le petit village de Tinki en collectivos, 3h pour 8 soles, après avoir fait le plein de nourriture.
L'arrivée à Tinki est douloureuse, de la fièvre, coucher à de très bonne heure, je laisserais Cathy aller diner en tête à tête avec nos hotes. Petite auberge qui n'a pas vu d'outils depuis un p'tit moment, mais accueil sympathique avec l'ancien responsable des muletiers du village.
Nous tenterons de partir de bonne heure demain matin, car les prochains jours vont être chargés, une centaine de bornes en 4 jours, esperons que la bonne humeur, malgré un groupe réduit reste au beau fixe.
Pour l'instant peu de commentaires, simplement quelques photos
1er jour de trek :
Départ de Tinki (3800m) pour aller déjeuner aux sources chaudes d'Upis (4400m)  entourés d'Alpagas et de lamas.
Pas de difficulté particulière sur cette première demi journée, (17,4km, 3h40 de marche et 1h20 de pause) par contre nous arriverons vers 12h30, déjeunerons de produits frais et nous aurons le courage de repartir pour se rapprocher et dormir au pied de l'Ausangate.
Comme cela nous arrivera souvent, le ciel va se couvrir un peu en fin d'après midi mais nous arriverons sur notre beau lieu de campement vers 16h30. 

   h
 


La journée aura été l'occasion de profiter de magnifiques paysages tout au long de la journée qui se terminera par la traversée d'un pierrier qui aura raison de cathy,alors que la journée se termine par l'installation du campement et la réparation d'un doigt qui n'arrête pas de gonfler.
Bilan de la journée, 27,4km, +1100m, -340m






Allez, un petit jeu, retrouver cathy et notre tente, un indice, le doigt de Cathy et notre tente sont de couleur verte (camouflage oblige).

 

De notre petit campement, petit coucher de soleil, le passage sur un pierrier pour y accéder restera un bon souvenir pour Cathy. Un des premier de ce trek légèrement engagé.
Bon aller pour voir le pierrier, la photo du même endroit mais au lever pendant que Cathy soigne son petit doigt tout vert.
















            N'est il pas trop chou, ce petit lama, il titubait tant il apprenait à gambader derrière ses parents.
Par contre contrairement aux adultes, il fut curieux, puisqu'il osera s'approcher très près de moi contrairement aux adultes qui nous regardaient avec un air hautain.

La matinée sera bien remplie, nous devons passer un col à 5100 mêtres, les couleurs des paysages de la matinée seront grandioses, du rouge, bleu, vert, et un peu trop de gris malheureusement.           




deuxième jour de trek et paysages grandioses malgré l'altitude.




























 







 

 

 

 




















 














Cathy, l'air un peu perdu, car nous n'avions pas réussi à trouver notre destination finale du soir et fu mmes obligés de dormir sur une espèce de marécage, avec un gros doute sur la route à prendre le lendemain matin.
Effectivement ayant l'habitude de marcher en ligne droite que cela monte ou descende (ce qui a eu le don d'agacer un peu cathy sur la fin du trek) nous suivrons l'option des 2/3 péruviens croisés qui nous indiquent Quilleta de l'autre coté d'une montagne lègérement pentue et rocailleuse (45°)
D'un autre coté, le lieu de campement fut inédit et la couleur de l'eau (impératif de faire bouillir) dans la casserole originale, d'un blanc très crémeux, vraiment appétissant.
Le trek ira créscendo dans les galères.
Bilan de la journée, 19km, +820m,-1020m

Troisième jour de trek: Après une bonne nuit de sommeil, lever matinal où nous tenterons la montée en LIGNE DROITE, commencer à 6h30 du matin, par un dénivelé de 500mètres sans être sur avant d'arriver en haut d'être sur le bon chemin n'est pas très encourageant.
Et pourtant, cela sera la bonne direction, mais je pense que mon raccourci d'hier après midi n'était pas forcément une bonne idée.D'un autre coté, le lieu de campement fut inédit et la couleur de l'eau dans la casserole originale, d'un blanc très crémeux, vraiment appétissant. Le trek ira créscendo dans les galères.

Troisième jour de trek.

                                                                                                                          Le coucher se fera de très bonne heure car suite à notre petite tempête de neige journalière, le repas sera bref car nous n'arriverons pas à faire bouillir de l'eau, bah oui des allumettes étanches, c'est bien, mais posséder une boite avec un gratoir étanche c'est encore mieux, cela permet de pouvoir allumer ses allumettes étanches sans déchiqueter et s'acharner sur une pauvre petite boite d'allumette et donc manger froid.
Bilan de la journée, 20,5km,+1050,-600m
Quatrième jour de trek, nous déciderons de ne faire qu'une seule étape qui nous menera jusqu'au petit village d'altitude de Finaya, à 4720m, un des plus village de cette taille au monde. La journée sera belle mais longue et débutera de bonne heure pour un bilan de marche de 30,3km, +650m,-800m, avec hélas encore une belle tempête de neige à une demi heure de la fin de journée. 7h30 de marche et 3h30 de pause, Belle journée qui se terminera dans une piaule (15soles) un peu glauque car la seule auberge du coin était complête. Diner parmi des gars de chantier étonnés de voir deux randonneurs dans cet endroit perdu au bout du monde.

































































































































































































Arrivée sur Phinaya, petit village d'altitude où nous aurons la chance de trouver une chambre d'un ouvrier afin de nous loger pour la nuit, diner ent re gens de bonnes familles, des ouvriers péruviens.

Cinquième jour de l'aventure:
L'attente du lendemain matin, afin d'attendre le seul moyen de transport du village, sera longue, un camion monte de la vallée tous les matins afin de redescendre les locaux dans cette dernière. 5h très folklorique, entre lamas et péruviennes mortent de rire de voir un gringo voyager dans ces conditions, entassé entre des dizaines de sacs de maîs, des moutons et des chiquitas à qui un mouchoir n'aurait pas fait de mal, avec pour couronné le tout une route magnifiquement goudronnée et un léger vent de face.
Arrivée en fin de journée (17h) sur Sicuani, d'où nous déciderons de ne pas dormir afin de rejoindre directement Puno et son lac Titicaca. Taxi, terminal terrestre et bus vers Puno où nous arriverons vers 23h. Pas cool, il faudra encore trouver un hotel à 23h, dans une ville inconnue, pas rassuré le jérôme.

Par joebar78
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Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 11:03

CUSCO

Après 33 heures de voyage, dont une nuit en dortoir sur les banquettes de l'aéroport de Lima, nous voilà enfin arrivés dans la ville considéré par les Péruviens comme le nombril du monde. 

Première journée consacrée à l'acclimatation à l'altitude car en descendant de l'avion, j'ai le palpitant qui s'emballe, donc installation à l'hotel, le plus luxueux du voyage car la réservation s'est effectuée de france pour plus de tranquilité lors de notre arrivée. La nuit va nous couter chère, 40 soles par personnes alors que notre moyenne mensuelle sera aux alentours de 10 soles. Découverte de la ville et de ses méandres, cathédrales, ruelles parées de murs incas aux pierres monumentales, artisanats et costumes locaux. Première soirée où nous retrouverons "difficilement " nos compagnons de galères de trek dans un petit restaurant rue de La Recoleta!!! pour la dégustation d'un Lomo Saltado typique sur les conseils de Ludo ( http://ludoauperou.unblog.fr ) , un petit jeune en vacances/étude depuis trois mois!!!!!, belle et heureuse jeunesse francaise qui est obligée de partir à l'étranger 4 mois pour grandir intellectuellement....... 

Deuxième jour consacré à la visite des monuments importants de la ville et des ses alentours avec en point d'orgue le site de Saqsaywaman.

Départ pour Cachora en début d'après midi, après un passage le matin au marché afin de faire de trop nombreuses emplettes pour notre trek, dont des avocats dont la taille et le poids devrait être interdit par une norme de randonneurs, et je ne parle de l'engouement français pour le fromage qui nous en fera acheter un bon gros kilo pour 6. Déjeuner loin du tourisme de masse sur ce même petit marché local et départ pour le terminal terrestre de Cusco afin de trouver un bus nous déposant à l'intersection de la route pour Abancay et Cachora. Déception, nous aurions du prendre nos billets la veille, car là, pas une place avant 16/17h, ce qui nous ferait arrivé à cachora tard dans la soirée, pas idéal avant un trek de 8 jours sans muletiers mais chargé comme des mules.
La solution du taxi nous effleure malgré le prix de 40 soles par personne au lieu des 20/25 pour le bus. Et cela sera la solution retenue, ce qui deviendra la première aventure du périple, car faire rentrer 6 randonneurs dans un break péruvien avec les sacs tout en sachant que les autorités péruviennes n'acceptent pas de voir des gringos dans le coffre deviendra un des moments inoubliable de cette première semaine, surtout pour Ludo et Carine qui effectueront de temps en temps quelques bouts de trajets à pied devant certains postes "frontières" naifs.
Malgré le taxi, nous arriverons en soirée sur cachora, petit village éteint, où nous passeront la nuit dans une auberge et dineront en plein courant d'air en compagnie d'une famille un peu éméchée, dont le mari, muletier de profession tentera bien de se caser parmi nous afin de nous louer ses services, mais hélas nous n'avions plus de place dans nos sacs pour de la Chicha, carburant qui doit le faire avancer.

Aprés un succulent petit déjeuner dans une autre petite gargotte du coin, départ du trek, direction le choquequirao, en 7 jours, notre parcours de 130 kilomêtres à pied nous ménera de Cachora (700 habitants) vers Agua calientes en passant par le Choquequirao, cité nettement moins visité que le Machu Picchu, et pour cause, aucune route n'y mêne, et seul des randonneurs motivés peuvent y accédés. Lors de la préparation de ce trek, je n'imaginais pas les dénivelés péruviens à ce point en ligne droite, en fait je dirais même que les Péruviens n'ont aucune notions des lacets, la route est souvent très directe vers le sommets, ce qui rend certaines ascensions lègérement harassantes, pour rappel lors de ce trek, les dénivelés cumulés seront de 10000 mètres en positifs et 10000 en négatifs.
Départ, nous sommes bien motivé malgré nos sacs bien trop lourd, surtout celui de Ludo que nous avons bien chargé pour compenser sa fougue et son jeune age, et voilà à peine partis que nous devons déjà faire demi-tour car nous avons pris la mauvaise route, tout de même 1,8km pour s'en rendre compte, et encore merci au péruvien qui nous a prévenu et remis sur la bonne route. Donc véritable départ (après un échauffement de 3,6km) pour ce trek engagé de 7 jours qui nous ménera à la centrale hydraulique de santa teresa, et en point d'orgue la visite du Machu Picchu le huitième jour.  
       
Les premiers kilomètres sont tranquilles malgré la montée, à l'abri sous une végétation d'eucalyptus et la vue sur la vallée de Cachora, puis afin d'allèger les sacs, une pause mandarine s'imposera avec vue sur la chaine du nevado Padreyoc (5771m). Après 15km, nous atteignons le col (2850m) pour redescendre vers Chikiska, où nous déjeunerons au grand dam d'Hugo qui aurait bien fait une pause casse croute avant l'heure.
Du col, nous pouvons apercevoir le site du Choquequirao, annonçant une sacrée descente jusqu'au rio et heureusement, nous ne pouvons pas encore apercevoir la remontée à Santa Rosa. Sous un beau soleil, la descente sera longue, ce qui est étonnant lors d'un départ de trek, on est plus habitué à grimper les premiers kilomêtres que l'inverse, la pause fera donc un bien fou, surtout à nos pieds qui commencaient à chauffer sérieusement. Alors bien sur, avec un aussi grand marché à cusco, le repas fut un banquet pour un trek, au menu avocat-mayonnaise (ah oui, carine s'occupait de nos 500 grammes de mayo), tomate, fromage frais. La pause de 90mn nous fera un bien fou, surtout que la descente jusqu'au Rio n'était pas finie. Redécollage vers 15h30, descente dans laquelle nous croiserons un groupe d'étudiant qui remontait du rio vers Chikiska, et parait il que certains pleurait devant la difficulté, de mauvaise augure pour notre montée, et oui, en arrivant sur Chikiska, on a aperçu le chemin qui mène vers Santa Rosa.

La montée (600m,3,5km) depuis le pont sera un véritable calvaire, surtout que Ludo et moi sommes partis un peu vite, plein soleil, n'ayant pris qu'une petite bouteille d'eau pour la montée, et surtout à chaque fois que l'on demandait quand arrivait le replat de Santa Rosa, la même réponse nous était servie : una hora. Bref, heureusement qu'au 2/3, la faune sauvage en a fait avancer certains plus vite au point que Ludo perclut de crampes se fera rattraper dans la montée par Cathy qui appliquait certains principe de Jean de La Fontaine. Bon après 1h25 et non 2heures comme annoncé sur mon topo, arrivée enfin sur un joli panneau bleu nous annonçant Santa rosa, où nous seront bienheureux de planter la tente avant la nuit (16h55).



Pour certains le trek se présente comme un long chemin de croix, les arrivées se feront au compte goutte pendant 2 heures dans des états de fraicheurs différents. Bilan de la première journée, des pieds et surtout un dos très abimés, 27km,+1080,-1650, une belle journée de marche, heureusement, le lendemain, c'est détente....au choquequiraw (en quechua). Petit soupe, douche grâce à un petit torrent, et au lit sans demander son reste.



Deuxième jour de trek qui nous emmenera au site de Choquequirao. On aura du mal à décoller de bonne heure le matin, mais bon, vu la journée précédente, et comme l'après midi sera dédié à la visite du site, il est bon de faire la grasse mat' et après un petit déjeuner copieux au nutella, décollage vers 8h30 aprés avoir retrouvé notre couple de français remontant de la terre de feu et qui venait de se faire voler leurs vélos prêtés par D4 au alentours de Cusco. 2h00 de montée et 800 mètres de dénivelés positifs pour commencer la journée.
La montée me parait moins difficille que celle de la veille bien qu'elle soit plus longue, arrivée toujours sur notre petit panneau bleu annoncant Marampata où je retrouve Ludo qui a récupéré ses cuisses en rejoignant notre couple de français qui grimpe léger car accompagné d'un muletier. Grande et belle pose à Marampata d'où la vue sur le Choquequirao se précise, après l'arrivée du groupe au complet, on repart et passons par le poste de sécurité, heureusement bien moins cher que le Machu Picchu, une trentaine de soles pour rentrer sur le site.
Installation au camping, pose déjeuner, et l'après midi, encore 300 mètres afin d'aller visiter le site, seuls au monde, car effectivement vu la difficulté d'accès, nous serons les seuls visiteurs de l'après midi, un pur bonheur.
Bilan de la journée, 6km, +1100m, -400m.
    

Troisième jour de trek, sans doute le plus difficile, il faudra passer sur l'autre versant en passant par le rio Blanco afin de rejoindre le petit hameau de Maizal, où vivent deux familles expatriées de Yanama afin de cultiver du Mais (Maizal). Décollage un peu plus tôt, on commence par monter, ce qui nous permet d'avoir une vue inédite sur le choquequirao, et s'ensuit une interminable descente vers le Rio de 1500mètres de dénivelés en plein soleil. Heureusement, une belle pause dans d'anciennes terrasses agricoles nous permettrons de refroidir nos petits pieds et de nous rassasier de salami.
Déjeuner sur les bords du Rio, où nous ne serons pas les seuls à nous rassasier, une multitude de moustiques présents se feront un plaisir de déjeuner aussi. Nous avons failli perdre Valèrie, qui partit avant nous des terrasses, à pris un mauvais chemin pour la fin de la descente, nous la retrouverons heureusement au Rio. Ludo en profitera pour faire sa petite lessive, et oui, c'est l'inconvénient de voyager léger, les affaires tournent vite lorsqu'il fait aussi chaud avec des dénivelés pareils.
La montée vers Maizal, que l'on apercevait depuis un bon bout de temps débute, et là, avec Ludo, nous ne ferons pas la même erreur que pour la montée vers Santa Rosa, on montera tranquillement à mon rythme et nous ferons des pauses régulières afin de s'hydrater correctement. Après 1h30 de marche, une fausse joie nous attend, en arrivant sur une ancienne aire de camping fermée où nous pensions pouvoir s'installer. Allez encore 30 mn de marche pour arrivée réellement au hameau de Maizal, où nous planterons la tente vers 16h30, avant d'aller demander à une des deux familles de nous préparer un repas pour le soir et le lendemain matin. Nous dinerons pour 5 soles, en compagnie des cochins d'inde qui se baladent librement dans la maison (pièce unique) après que tout le monde soit arrivé. Une fois de plus Cathy, nous a surpris en arrivant "seulement" 20 mn après nous, sans nous laisser le temps de finir tranquillement notre saucisson. Bon pour certains, la montée se fera en pas loin de 5h00, mais on en termine avec les montées interminables, maintenant, cela va être de la balade quand les séquelles de cette montée seront digérées.
Bilan de journée, 18km, + 1500m, -1450m.

Quatrième jour de tre k, après un copieux déjeuner chez l'habitant, départ pour le passage du col à 4100m. La montée se fait à l'ombre sous une végatation luxuriante et une vue sur le massif de Pumasillo (5971m). Déjeuner au col, en compagnie de quelques condors et une vue bien dégagée. Descente vers Yanama par un ancien chemin inca en trés bon état par endroits, dont une magnifique vire.
A Yanama (3450m), nous croiseront notre plus gentille famille du trek, et un terrain pour camper idéal avec douche et "machine à laver". Ludo osera la douche en fin de soirée qui donnera une belle sérenade à l'ensemble du campement au contraire de Carine qui prend des douches gelées comme si de rien n'était.
Avant d'aller manger chez nos hotes, nous irons nous ravitailler à l'une des épicerie du village où vivent une soixantaine de famille.
Bilan de la journée, 12km, +1200m,-700m

Cinquième jour de trek, départ de Yanama pour le passage du col à 4700m où il nous sera impossible de déjeuner par faute de neige et de vent. La montée débute tranquillement par un faux plat montant pendant de nombreux kilomètres à travers une vallée magnifique surplomblée de plusieurs 6000mètres. Les 150 derniers mètres du col se feront dans la neige au desepoir de Ludo et de ses petites chaussures D4 à 25€ non étanches, ce qui ne l'empêchera pas de gambader tel un cabri à 4700mètres.

 





Après le passage du col, descente enneigée, effectuée rapidement, même faute d'équipement, il est plus facile de dévaller la pente enneigée en sautant dedans plutôt que d'essayer de descendre sans glisser.
Déjeuner composé de bonnes pâtes à la carbonara non al dente, mais plutôt trés bien cuite, et oui, à cette altitude, difficile de faire bouillir de l'eau.


Sixième jour de trek, départ de Totora vers les sources chaudes de Colpapampa. On se fera gentiment arnaqué par notre chère hotesse, et oui d'avoir eu à courrir dérrière ses anes hier soir, l'a rendue avide au gain. On a payé un peu cher, surtout que c'est nous qui avons fait cuire pâtes et frites hier soir. D'un autre coté, cela aura été nos meilleures frites du trek.
Après 2 heures de marche, un véritable moment de détente nous attend dans une très belle vallée, les sources chaudes de Colpapampa, une vue sensationnelle sur le Rio, une température de l'eau avoisinant les 35/40°, trop chaude à mon goût, mais permettant un nettoyage en profondeur du corps et un peu du linge (dans le Rio tout de même).
Quelle différence entre le trajet vers la Playa et la montée vers Maizal, ce fut une véritable balade, sacs légers que nous ne manqueront pas de remplir à la Playa (bières, poires en conserve) pour un dernier diner de fêtes autour d'un beau feu de camp. Mis en route et entretenu par Hugo, en bien meilleure forme en fin de trek, et alimenté par Ludo, toujours prêt à rendre service (portage de tente, de nourriture, trouver une stère de bois en moins d'1/4 heure....). Il ne manquait que les marshmallows à faire griller.
Nous rencontrerons le midi, une famille de Néerlandais, dont la mère voyagait à dos de mule, quand nous avons vu le matériel et les repas, nous avons été légerement anvieux mais heureusement, sur l'ambiance et l'originalité de nos lieux de campement nous étions largement vainqueurs.

 

Septième jour de trek, départ de l'école de la Playa, où nous avons passé une bonne nuit mais réveillé par un "boucan" monstre, et oui l'école est un lieu de rdv le matin, pour les départs en collectivos plus que local. Direction Agua Calientes via la centrale hydraulique de Santa Teresa.
Arrivée sur le site de la centrale vers 12h30, et là quelle surprise, les billets de train pour monter jusqu'à Agua Calientes ne se vendent au point de départ du train mais dans le village voisin de Santa Teresa. Cission du groupe, Ludo et moi déciderons de longer les rails et monter à pied jusqu'au camping (2h) au pied du Machu Picchu, quand à Carine, Cathy et Hugo déciderons de prendre un collectivos direction santa teresa pour aller acheter des billets de train (30 soles/personne).
La montée sera éprouvante mais belle dans la vallée, à l'ombre et avec le Wayna Picchu nous surplombant. Compliqué, que choisir, les rails installés à distance variable ou bien des cailloux qui nous feront chauffer les voutes plantaires, heureusement à mi chemin, une belle petite rivière nous permettra une pause fraicheur.En plus deux vendeuses de boissons sur la montée nous permettrons de se réhydrater au fanta. Bilan de la journée : 28,7km, +365m,- 1495m.

 

Huitième jour, point d'orgue du trek, la visite du Machu Picchu. Départ matinal vers 4h30 du camping, pour une ascension en compagnie de très nombreux randonneurs matinal. Eh oui, si l'on veux pouvoir monter au Wayna Picchu, il faut arriver sur le site dans les 400 premiers visiteurs, donc la seule solution est de monter au site à pied, avant l'arrivée des premiers bus qui prennent la route vers 5h30 et qui déversent toutes les 5mn, une cinquantaine de touristes. Malgré un mal bien connu des voyageurs à l'étranger, j'arriverais plus ou moins à suivre Ludo dans la montée, malgré le monde, il faut arriver à se frayer un passage, car les escaliers d'une taille certaine en hauteur, ne le sont pas en largeur et ne permettent donc pas le passage de deux randonneurs cote à cote et comme tout le monde souhaite arriver dans les premiers, certains qui montent tranquillement bouchonnent un peu, on se croirait sur l'autoroute quand papy reste à gauche alors que sa Citroen plafonne à 125km/h.

Bon après une bonne suée de 25mn, arrivée sur le "péron" du fabuleux et mythique Machu Picchu. Ludo et moi serons rejoins par tout le petit groupe avant l'ouverture, ce qui permettra à tout le monde d e pouvoir monter au vertigineux Wayna Picchu (pas si vertigineux que cela). A 7h00 nous faisions tous ensemble la queue pour monter au Wayna, sauf peut être Ludo, qui en achetant son billet au tarif étudiant sans sa carte d'étudiant à Agua et en faisant du charme, n'a pas réussi à passer les contrôles d'entrées du site car son charme ne faisait plus effet sur la buldog à l'acceuil contrairement au gentil vendeur d'Agua. Heureusement tout s'est arrangé auprés d'une autre personne, charme retrouvé ?, on ne saura pas, en tout cas, tout le monde présent sous la pluie (scout tjs prêt, il me restait, je ne sais ni pourquoi ni comment trois jolis sacs poubelle dans une poche de ma polaire, vestige du trek) alors que nous avions passé 7 jours sous un cagnard pas possible.



pour arriver au Machu Picchu, et hop, arrivée sur le site, il pleut. C'est balo, mais cela se levera vers 11/12h, afin que nos fringues sèchent, car nous étions montés un peu léger, sans parka ni k-way pour certains, tellement sur qu'il ferait beau et comme dirait quelqu'un, randonnons léger. 






Les filles étaient équipées de leur parka, bien évidemment, nous sommes montés tranquillement au Wayna, au passage de 7h, mais avons mis 4h00 pour faire la montée et la redescente (et une belle remontée) par le temple de la lune alors que certains mettaient 1H, mais vu le temps, nous avons attendu que cela se découvre afin d'avoir un bel aperçu du Machu vu du ciel.
La descente vers le temple de la lune est originale, effectuée parmi de nombreuses échelles de bois, des chemins creusés dans la roche pour arriver sur un site peu visité.
Le reste de la journée après le déjeuner sera consacré à la visite du site, pont inca, porte du soleil, terrasses....
Voilà déjà huit jours que nous sommes partis de Cachora, et quel belle aventure, partagée, avec un groupe très homogéne, gros marcheurs, grand raleur, jeune et moins jeune, mais toujours de bonne humeur, alors un grand merci à Carine, Cathy, Valérie, Hugo et Ludo pour cette tranche de vie péruvienne inoubliable.


Ce petit trek aura aussi eu une fin heureuse faite de dégustations de Pisco Sour à Agua Calientes et de Chicha sur la route menant à Maras. 

 

 

Par joebar78
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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 22:55

Aout 2008,

Départ pour l'ascension du volcan Rinjani culminant à 3726m.

Plutôt que de longs discours, voici la trace, trouver dans un p'tit bar sur Lombok


3 jours de marche avec une grosse marche d'approche pour arriver au lac, départ de bonne heure avec le passage obligé au check point du parc national (150.000 roupies) , avec prise de nos numéros de passeports .
Départ réel du trek vers 7h30, 860m, et donc c'est parti pour une petite grimpette, doucement mais surement, heureusement nous marchons à l'abri du soleil, abrités par une végétation luxuriante, environ 2h00 plus tard, et quelques pauses, arrivée, à un point intermédiaire à 1500m, toujours à l'ombre, heureusement car bonjour la transpiration, et il faut penser à repartir pour aller manger un p'tit bout à 2000m.


A notre arrivée pour la pause déjeuner, nous ne sommes pas seuls, une multitude de singes "pas trop sauvages" qui ont l'air d'avoir l'habitude de se faire nourrir par les touristes nous accueillent avec le sourire.
Donc 3h30 de  grimpette tranquille malgré la chaleur, 6km, et longue, trop longue pose, afin de se restaurer, bon par contre rendons à césar ce qui lui appartient, l'organisation fut excellente, trés bon repas, hamburgers/frites, cool bien caloriques car l'aprés midi va être longue, encore 640m en positif pour passer la crête et ensuite longue descente parfois périlleuse pour rejoindre le campement au bord du lac.


Donc petite sieste et reprise des sacs pour continuer l'ascension dans ce magnifique parc national mais avec un peu trop de monde à mon goût. Par contre entre un repas copieux et une pause de plus de 3 h00, le redémarrage n'est pas aisé, il faudra compter selon notre guide d'encore 2h00 pour arriver sur la crête (+640m), mais l'envie d'arriver avant les nuages qui montent de la vallée , nous incitent à forcer un peu le rythme, alors les cuisses chauffent, le souffle devient court, serait-on partis trop vite, la montée n'en fini plus  mais aprés 65mn , la récompense est au rendez vous malgré les nuages qui montent très vite.

Vue panoramique grandiose sur la caldeira du Rinjani avec son lac cernant un petit volcan.

 

Et dire qu'il faut redescendre pour remonter demain tout là haut, mais par où ? chaque chose en son temps, profitons de la descente à l'ombre aprés la longue pose photos pour tout le monde.
Déjà 16h00, pas grave on va avaler la descente, bah bien sur..... en plus les filles m'ont l'air un peu fatiguées et la descente est par endroits délicate mais le  panorama est extra avec la brume qui monte de la vallée doucement pour nos accueillir au bord du lac

Une bonne descente de 2h00 pour rejoindre le campement au bord du lac, arrivée limite de nuit, ce qui nous empechera pas d'aller faire un petit brun de toilettes dans les sources chaudes .












En plus demain matin, grasse matinée, car afin d'observer le lever de soleil du sommet du rinjani, la marche d'approche durera encore 2 h00. Donc demain va être une journée détente, baignade dans le lac, un festin le midi avec du poisson péché le matin même.

Une équipe vraiment au top pour l'ascension de ce dernier volcan des vacances.




Deuxième jour du trek,
Avec un réveil matinal, et un retour aux sources chaudes où hier soir, le "bain" était étrange. Et là quelle surprise, en amont d'où nous nous sommes baignés et lavés vivent une multitude d'Indonésiens avec campement, cuisine, lessive, et tout cela dans la rivière, oups...., nous aurions peut être dù descendre un peu plus bas pour aller se laver afin de tomber sur cela.  Ah là effectivement, un peu plus de débit, donc l'eau est naturellement plus propre.

Donc baignade fort sympathique et délassante, en tout cas plus que la baignade dans le lac après le petit déjeuner qui là pour le cas fut revigorante, je me suis toujours demandé comment cela était possible, l'eau du lac cinglante, et là une eau fabuleusement chaude, voire un peu trop, où se trouve le thermostat ?

Petite pose lecture, le temps que notre charmante équipe prépare le poisson péché le matin même, un vrai festin,

Bien mangé, bien digéré, bon bah, il est temps de plier les tentes et de lever le camp . Par contre la montée va se faire dans la fraicheur car la brume est encore une fois montée trés rapidement de la vallée, mais d'un autre coté vu le denivelé de cet après midi, cela risque d'être fort agréable.
Départ tranquille en début d'après midi, comme d'hab', je me chauffe tranquillement et trés vite je commence à avoir des fourmis dans les jambes, j'ai envie de me taper une petite suée, donc je ne trouve rien de mieux que de titiller les porteurs qui n'arriveront pas à me suivre mais bon, je ne suis pas chargé de la même manière et je reste impressionné de les voir grimper avec de telles charges sur les épaules car j'ai eu de  nombreuses fois besoin de mes deux mains sur certains passages, alors bravo aux équilibristes .

Bon eh bien question marche, cela aura été bien tranquille aujourd'hui malgré quelques petits passages de ce style, eh oui, toujours une frousse bleu du vide et très franchement, la suite va me gater, bon mais savourons cette petite montée trés verticale par moment pour arriver sur le lieu de notre dernier campement qui hélas sera dans les nuages toute la fin d'aprés midi et la soirée, donc nous ne verrons le panorama que demain si tout va bien en redescendant du sommet du Rinjani.

Je finirais l'ascension tranquillement tout seul enfin pas tout à fait, car de nombreux singes sont encore présent ici.


 
Bon l'inconvénient de se la "peter" en montant, est qu'il faut installer le camp pour mes p'tits camarades qui arriveront un peu plus tard au camp de PELAWANGAN ii . J'aurais mis 1h45 du lac pour faire l'ascension, il faut dire que je fin irais les vacances bien en forme et bien affuté, donc plus la fin approche et plus je grimpe léger (5kg de perdu tout de même sur l'ensemble des ascensions).

Eh oui, lors de notre arrivée, nous étions tranquille,choix de l'emplacement (euh non pas près de la route mais plutôt abrité du vent,svp) mais la soirée avançant, le monde est arrivé. Ce qui sera drôle, cela se passera demain matin, lors de la véritable ascension, car beaucoup de monde, ici, beaucoup de monde au départ vers 2h00 du mat', et bizarrement beaucoup moins de monde au sommet.....
Bon allez, c'est pas tout, mais demain on se lève tôt, alors diner composé d'une énorme platrée de riz et hop au dodo vers 19h30/20h00.


Troisième et dernier jour du trek,
Longue, très longue journée en perspective car réveil matinal vers 2H du matin; enfin encore aurait il fallu réussir à dormir pour avoir besoin de se réveiller.
Après un petit déjeuner succinct, départ vers 2h30 pour l'ascension final, 1000m de dénivelé positif dont les derniers 500m dans une cendre bien sympathique. Le départ se fait tranquillement à la suite d'autre groupe partis avant nous, il suffit de suivre les lucioles en file indienne. Pour ma part, la frontale ne servira pas car la nuit est belle et la luminosité suffisante, surtout qu'au début, la montée se fait sur un terrain sablonneux sans aucune difficulté.
Après une petite heure, j'ai une fois de plus des fourmies qui me démangent, nous sommes arrivés sur un replat, une petite crête, et le cone final se distingue, j'en profite donc pour partir à "mon" rythme, Jules notre guide me suivra tant que cela sera plat, et puis dans le montée il va très vite s'épuiser en voulant suivre mon rythme, mais je renonce pas à conserver le mien afin de monter à ma main, même si je l'entend raler derrière, il s'accroche le bougre, et il commence à me sortir des excuses bidons  pour tenter de me faire ralentir, oui c'est dangereux, attention au ravin, il faut m'attendre, mais je ne me démonte pas je continue.
Mais je dois bien l'avouer, j'ai beau grimper, je n'en vois pas la fin, surtout de nuit, c'est frustrant, plus je monte, et plus j'ai l'impression qu'il me reste du chemin à parcourir, les cuisses commencent à chauffer méchamment, et je commence à avoir le souffle court, en plus le vent est violent. A saleté de cendre, et dire qu'au retour je vais la benir, tellement cela sera extra de dévaller cette pente à 45° pleine de cendre en courant et sautant dedans comme un fou.
Je trouve l'ascension encore plus difficile que le cone final du Semeru, sur ce dernier, vu ce qu'il nous était tombé dessus la veille, la cendre était compact, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, le temps est bien sec.
Il me faudra 2h30 environ pour atteindre un petit recoin où il fera bon de s'abriter du vent en attendant le lever du jour. Une fois arrivé, avec les cuisses en feu et grace à ma paire de batons, je m'assoie et je savoure de voir toutes ces petites lumières qui n'ont pas l'air d'avancé d'un poil dans l'ascension finale.Je m'amuse un peu à leur indiquer le chemin en ligne droite grâce à ma frontale, bien oui, il faut bien s'en servir un peu.
 
Jules qui n'était jamais bien loin de moi et que j'entendais raler en permance, arrive pas longtemps après moi et à peine ai je le temps de me retourner ,qu'il est déjà installer pour entamer une deuxième nuit, je rêve, cela a du bon d'être monté trop vite, n'est ce pas....
Il me dit que le sommet n'est qu'a 2mn et qu'il faut bien attendre une bonne demi heure avant que le jour se lève.
Bon bah il n'y a rien d'autre à faire, alors une petite pause casse croute s'impose en attendant le reste de la troupe qui n'arrivera pas tout de suite.....
Vers 5h45, hop, j'en ai soupé d'attendre, je me les pèle, alors en route vers le sommet,oups..., j'avais oublier le vent et je regrette pour la deuxième fois d'avoir cru que l'Indonésie sera un climat chaud et sec en cette période. Assis au sommet à 3726m, je me les gèle outrageusement , à attendre que le soleil pointe son nez pour me réchauffer un peu si c'est encore possible. Mes petites dents commencent à chanter, lorsqu'on Anton arrive suivi au compte goutte de mon ptit groupe...Contrairement à tous ceux présent au campement, peu arriveront au sommet, notre fierté, tout le monde est arrivé en haut à son rythme. Yes.


Moment extraordinaire, ce lever de soleil en dominant l'Ile de Lombok, une vue à 360° avec un jeu d'ombre qui fera apparaitre un volcan supplémentaire sur les photos.
La caldeira qui sort de l'ombre de minutes en minutes, on ne s'en lasse pas.
Un moment de plénitude, pas un bruit, seul au monde avec pour ma part, un léger sentiment de vertige, sur 300°, c'est du vide, et on ne peut pas dire que j'en sois friand, donc je reste assis et ne voit pas l'utilité de me lever pour y aller, bah oui en montant, on voyait rien, là pour la descente c'est légérement différent.

Mais il va falloir penser à redescendre car la journée va être longue. Et là oh surprise, qui nous fait les yeux doux afin d'obtenir un p'tit quelque chose,un "cousin" lointain, qui on ne sait comment, est monté jusqu'ici, y réside t il ? Doit on lui payer une redevance pour le site et la vue spendide du coin ? en tout cas une fort belle surprise
.

 

Le début de la descente est un plaisir inversement proportionelle à la montée, on cours, on saute, on surf dans cette montagne de cendre, un pure régal, une fois de plus, par contre aucune envie de remonter un peu pour prolonger cette descente, il faut pas exagerer quand même. Les chaussures de Marielle auront tenu le coup, faut il rappeler qu'elle sont passées entre les mains d'un cordonnier local, n'ayant pas résister à la descente du Semeru un peu identique à celle-ci.
On croisera quelques courageux qui ne sont pas des lève tôt et qui ont decidé de se faire la montée de jour sous le soleil naissant.Bon courage.

 

La descente est un pur régal pour les yeux, d'un coté la caldeira avec une vue lointaine sur Bali et les Mt Agun et Batur, et de l'autre, l'ile de Lombok, les iles de Gili Air, et la cendre qui laisse place à la végétation.



Vers 8H30, on revient sur le campement où notre équipe fabuleuse nous a préparer un festin à base de pancakes à la banane et au chocolat (un régal dont je ne me lasse pas, comme Mélanie d'ailleurs), sandwichs et frites, au milieu de nulle part, à 2700m, et on se dit que c'est comme pas mal de se faire servir.
On en profitera pour admirer ce que l'on a pu voir hier soir, faute de brume, avant de penser à plier le camp pour le départ d'une interminable descente vers la civilisation et les douches. Il est 10h30.

 

On récupère un petit transport local, et bien sur comme rien ne nous sera épargné, il faudra descendre dans les côtes pour pousser....aprés une journée débutée à 2h du matin et avec pas loin de 4000m de dénivelé s dans les jambes, on s'en serait bien passé mais bon, comme depuis le début du séjour, tout s'effectue dans la bonne humeur et la franche rigolade, alors vive l'arrivée dans nos petits lodges, bizarrement, malgré une brume ambiante, je trouve que j'arbore un bronzage fabuleux, ou bien est ce de la poussière. Bon allez pour rigoler seulement, vous ne verrez que mes pieds et vous vous ferez une opinion par vous même. On imagine le propriétaire de ces charmants petits pieds.
Vu l'état du capteur de mon reflex, j'opterais pour de la poussière, il est temps de rentrer car il y a de nombreuses "gouttes" qui apparaissent sur mes photos.
Fin d'un trek qui sera l'apothéose de ce séjour indonésien dédié aux volcans.
Direction les Iles de Gili pour aller nager avec les tortues avant de penser au retour francilien. Eh oui, on commence à y penser même s'il nous reste encore quelques jours sur cet archipel si varié
.

Par joebar78
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